Le magazine Karos :
l'actualité du covoiturage et de l'application
Catégorie : Lifestyle

Les différents variants du covid-19 nous poussent à rester vigilant et tous mobilisés. Le covoiturage pour aller au travail peut vous aider à vous déplacer. Lors de vos covoiturages, les bons gestes sont à adopter pour votre santé et celle de vos covoitureurs.
Les gestes barrières à adopter lors de vos covoiturages
Pour limiter le risque de contamination et passer de bons covoiturages, quelques gestes déjà connus au quotidien, sont aussi à privilégier dans nos voitures.
- Porter votre masque
- Aérer régulièrement la voiture
- Lavez vous les mains avant et après votre covoiturage
Dans l’application Karos, nous vous rappellerons régulièrement ces gestes pour garder les bons réflexes. Aussi, il vous sera demandé de confirmer le port du masque.

Karos vous aide au quotidien
Notre objectif chez Karos est de continuer à vous proposer la solution la plus économique, écologique, conviviale et la plus sûre sanitairement possible.
Le covoiturage reste aussi un moyen de se déplacer sûr grâce à vous, comme nous l’avons vu dans notre étude. 91,4 % de nos utilisateurs portent toujours un masque de protection lors de leurs covoiturages. De plus, 84,7 % affirment aérer leur voiture pendant le trajet.
Découvrez ici comment Karos vous accompagne au quotidien dans vos trajets domicile-travail.
Pour covoiturer en toute sécurité, téléchargez Karos


Est-ce que tu peux te présenter ?
Je m’appelle Aurélien Bigo, je suis chercheur sur la transition énergétique des transports, j’ai fait une thèse sur ce sujet que j’ai terminé fin 2020
Pour les curieux, vous pouvez la retrouver ici
En France, 62% des déplacements toutes distances confondues sont réalisés en voiture, et la majorité des pollutions liées aux transports viennent de ce mode. Comment en est-on arrivé au système “tout voiture”?
C'est une question difficile dans le sens où il y a énormément de facteurs à prendre en compte. Tout d’abord, il y a des explications techniques, et notamment la rapidité de la voiture qui permet de faire des trajets porte-à-porte. Aux débuts de l’automobile, cela lui a donné un avantage comparatif qui a fait son succès et entraîné un désintérêt progressif pour les modes pré-existants, comme la marche, le vélo ou la voiture hippomobile.
Deuxièmement, on a eu des politiques publiques qui ont encouragé le développement de l’automobile, pour favoriser la mobilité et la liberté des populations. Elles ont cherché à maintenir un coût de la voiture relativement faible et ont développé un réseau dense d’infrastructures (voirie, parkings…) pour favoriser son développement. La voiture est devenue la solution la plus pratique pour se déplacer, et la vitesse et la distance des déplacements ont ainsi considérablement augmenté au fil du temps. Autour de ce système voiture s’est développé un écosystème de services (réparation, location, assurance…) et toute une filière industrielle, sur laquelle reposent désormais un grand nombre d’emplois.
Par ailleurs, la voiture a façonné les modes de vie, l’organisation des activités (travail, loisir…) et leur localisation. Nos vies ont pour beaucoup été organisées autour de ce moyen de déplacement qui rend par exemple possible le fait d’habiter plus loin de son travail. Cet aménagement du territoire nous rend aujourd’hui dépendants de la voiture, dans la mesure où elle seule devient efficace, notamment dans les zones péri-urbaines et rurales.
La priorité à la voiture et le traitement réservé aux alternatives à la voiture expliquent aussi son hégémonie.
Certains modes alternatifs sont efficaces selon les environnements urbains, selon les types de déplacements mais toutes ne peuvent pas toujours rendre les mêmes services que la voiture. Les alternatives sont soit moins efficaces (du point de vue de la praticité, vitesse) soit on ne leur a pas encore laissé une place suffisante, on n’a pas mis en place suffisamment d’incitations pour que cela puisse contrer l’efficacité, le côté pratique et les habitudes qu’il y a autour de la voiture individuelle.
Enfin, autour de cette forte utilisation de la voiture se sont développées des habitudes fortes mais aussi des imaginaires positifs véhiculés par la publicité, qui tendent à laisser croire que la voiture individuelle est indispensable pour quasiment toute la population et que cette situation ne pourra pas changer à l’avenir.

Le tableau est clair. Dans le périurbain, il est encore plus frappant : 90% des trajets domicile-travail sont réalisés en voiture. Quels autres modes de transport peuvent venir remplacer la voiture ?
Je suis convaincu qu’il y a des solutions. Dans les centres villes et entre les grandes métropoles, où la densité de population est forte, le transport ferroviaire massifié est ce qu’il y a de plus efficace (tgv, le métro, tram…). Lorsque l’on sort de ces zones-là, en zones moins denses, il faut passer à des modes de transport qui sont moins massifiés pour éviter qu’ils soient peu remplis et donc peu efficaces d’un point de vue économique et environnemental.
Après le ferroviaire, les modes de transports suivants vont être les modes routiers; les bus, les cars. Ils ont notamment une zone de pertinence dans le périurbain dense.
Si les flux sont dispersés il est compliqué de mettre en place une ligne. Il faut alors développer l’intermodalité pour ramener des gens vers des modes qui sont plus massifiés (vélo + transport en commun notamment).
Lorsque l’on descend encore en termes de massification on tombe sur l’objet voiture, qui doit être le plus rempli possible, via le covoiturage. Je pense que c’est dans ces zones relativement peu denses, quand les flux sont suffisamment forts pour qu’il y ait un potentiel pour le covoiturage que l’effet environnemental est le plus intéressant : il y a un potentiel à saisir.
Et si l’on passe à des flux qui sont encore moins massifiés ça peut être intéressant de développer des véhicules individuels, voire deux places, qui sont beaucoup plus petits, légers, plus sobres en énergie par rapport à la voiture telle qu’on la connaît aujourd’hui, qui est majoritairement un véhicule de 5 places. Plutôt que d’avoir des véhicules d’environ 1.3t comme on a aujourd’hui, on peut passer à une palette de véhicules entre le vélo classique et la voiture actuelle, dont les plus proches de cette dernière sont les voiturettes (Citroën Ami, Renault Twizy) et autres quadricycles légers. Ce sont des véhicules qui sont moins coûteux que la voiture, et qui pourraient typiquement remplacer les deuxièmes véhicules des ménages multi motorisé qui sont environ 50% dans les zones rurales, 35% à l’ordre national.
Si l’on regarde du côté des modes actifs, le vélo peut couvrir une partie des flux en zone peu dense. Le vélo équipé d’une assistance électrique encore plus : il permet d’avoir un public plus large. Sans oublier le vélo cargo, le vélo pliant (pour l’intermodalité), les vélomobiles, qu’on peut également considérer comme des véhicules intermédiaires entre le vélo et la voiture. Récemment un vélomobile a même battu le record de vitesse de véhicule à propulsion humaine : 144 km/h !
Aujourd’hui la part modale du covoiturage reste faible en France ; Quel est ton regard sur le potentiel du covoiturage si on regarde le chemin à parcourir d’ici 2030 ?
Cela dépend sur quelles zones on raisonne, et des scénarios que l’on choisit. Certaines estimations prévoient qu’autour de 15% des baisses d'émissions moyennes proviendront du développement du covoiturage. Ceci dit, il est très difficile d’isoler le covoiturage (ou d’autres modes) des autres leviers de réduction des émissions.
Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il faut concentrer le développement du covoiturage là où il est le plus pertinent : sur des zones peu denses et sur des usages de covoiturage quotidien. Si l’on concentre le covoiturage sur des usages où la voiture personnelle est privilégiée, alors il aura un impact considérable, car aujourd’hui la majorité des émissions du transport provient de la voiture personnelle.

Au-delà du covoiturage, quelle place pour la sobriété dans la transition vers la mobilité durable ?
Dans la stratégie nationale bas carbone, 5 leviers sont cités : la modération de la demande de transport, le report modal vers les modes actifs et les transports en commun, le meilleur remplissage des véhicules, des leviers d’efficacité énergétique et la décarbonation de l’énergie. Les premiers leviers touchent majoritairement à la sobriété des usages plutôt que des leviers techniques.
Donc si on prend les leviers de demande de transport, report modal, remplissage des véhicules et une partie des leviers d’efficacité (baisse du poids et de la vitesse des véhicules) ce que nous montrent les scénarios de prospectives des transports, c’est que l’on peut diviser par deux la consommation d’énergie par rapport à un scénario tendanciel.
Aujourd’hui, si l’on regarde la stratégie de la France et son implémentation, une grande partie des moyens se concentrent sur des leviers assez technologiques plus que de sobriété. Je pense notamment à la modération de la demande de transport via l'aménagement du territoire et de nos modes de vie, peu traitée actuellement. Ces leviers de sobriété sont pourtant cruciaux, notamment pour obtenir des baisses d’émissions à court terme. Pour rattraper ce retard, il faudra combiner tous les leviers, développer une économie de demain qui soutient des entreprises durables, comme Karos, qui allient à la fois technologie et sobriété.
L’importance de ces leviers de sobriété est cruciale quand on regarde au-delà de l’impact carbone. Pour la voiture, la réduction des externalités négatives que ce soit la congestion, la pollution de l’air, l’accidentologie, la sédentarité, la consommation de ressources, de métaux sont liées à la sobriété, plus qu’à la voiture électrique et autonome. Les leviers de sobriété ont bien plus de co-bénéfices que les leviers technologiques, raison de plus pour les solliciter de manière plus ambitieuse.
Chercheur dans la transition énergétique dans les transports, Aurélien Bigo, apporte un éclairage sur la place de la voiture dans nos vies actuelles. Comment la voiture a façonné nos modes de vie et comment en sommes nous devenus dépendant ? Il aborde aussi les alternatives possibles à ce système tout voiture ainsi que les leviers de transition vers une mobilité plus sobre.

L’actualité nous fait nous questionner sur notre impact sur la planète. D’un point de vue écologique ou social, il nous semble nécessaire de changer nos habitudes quotidiennes. Sans tomber dans la culpabilité ou le stress, certaines actions peuvent être bénéfiques pour l’environnement, pour notre bien-être personnel et pour notre porte-monnaie.
Sans être exhaustif, voici des idées pour devenir plus éco-responsable au quotidien.
Revoir sa manière de consommer : favoriser le local et de saison
D’après l’INSEE, en 2015 : 81% de la consommation des Français était “made in France”. Une tendance qui persiste aujourd’hui. Les Français favorisent des entreprises françaises et locales. Derrière ce phénomène, se cache plusieurs enjeux : économique, sociale et environnementale.
Consommer local, c’est réduire les longs transports de marchandises. C’est donc réduire l’impact environnemental considérable de l’importation (17% des émissions de CO2). La réduction des émissions liées à notre consommation est un enjeu de taille.
Pour être plus éco-responsable, cela se passe donc dans nos paniers à la caisse. Pensez à regarder la provenance des produits. La consommation locale est aussi synonyme de saisonnalité. Cela permet de manger de saison et made in France : c’est souvent plus savoureux et plus économique !
Assurance : soutenir des initiatives responsables
Être plus responsable au quotidien passe par soutenir des fournisseurs de service avec qui l’on partage les mêmes valeurs. Cela peut être votre fournisseur d’énergie, votre banque ou encore votre assurance.
Plusieurs entreprises repensent leurs valeurs et leurs gestions. Cela a pour but de donner plus de sens au projet et développer un impact plus positif sur notre société.
En parallèle, des labels se développent pour identifier et valoriser ces entreprises engagées, comme le label B Corp. Cette certification est octroyée aux sociétés commerciales répondant à des exigences sociétales et environnementales, de gouvernance ainsi que de transparence envers le public. Cela permet aussi de valoriser les entreprises avec une réelle stratégie RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises).
Par exemple, la néo assurance habitation 100% digitale, Luko, a obtenu ce label. Le principal point éthique de cette assurance est leur logique de “giveback”. Luko s’engage à redistribuer l’argent non utilisé pour rembourser les sinistres à des associations. Cet argent ne vient pas accroître leurs profits.
Ce genre de démarche se multiplie, nous donnant la possibilité d’allier nécessité et responsabilité.
Mobilité quotidienne : covoiturer pour réduire son empreinte carbone
Les transports ont un réel impact négatif sur la qualité de l’air. En France, le transport est le premier émetteur d’émissions de CO2. Et la voiture individuelle n’est pas en reste. ¾ des Français l’utilisent quotidiennement pour aller au travail, un trajet récurrent, réalisé plusieurs fois par jour et par semaine.
En France, 50% des trajets effectués font moins de 5 kilomètres. En ville, 40% des trajets quotidiens effectués en voiture font moins de 3 km. Sur ces trajets, il semble possible de trouver des alternatives moins polluantes, comme les transports en commun, le vélo ou la marche à pied, quand la météo le permet.
Cependant, pour bon nombre de Français, la voiture est le seul moyen de transport possible pour aller travailler.
Des solutions existent aussi pour réduire son impact environnemental tout en utilisant une voiture, comme le covoiturage quotidien. L’objectif est de partager sa voiture avec d’autres personnes qui réalisent le même trajet. En covoiturant, on réduit le nombre de voitures sur les routes et donc on réduit les émissions de CO2.
S’il peut sembler compliqué de covoiturer au quotidien, des applications dédiées se développent, comme Karos, pour rendre le covoiturage simple, convivial et efficace. Nos utilisateurs en parlent mieux que nous !
Téléchargez Karos et testez le covoiturage quotidien !
Energie : revoir sa consommation
La consommation d’énergie est un point non-négligeable dans notre vie quotidienne. Son impact environnemental est avéré. On entend beaucoup parler de transition énergétique pour tendre vers un mode de vie moins polluant. Il est évident que l’enjeu concerne tout le monde : gros industriels, entreprises et particuliers, etc.
Pour être plus éco-responsable chez soi, il est d’abord intéressant de revoir son fournisseur et, pourquoi pas, de se tourner vers de l’énergie verte. Elle provient de sources d’énergies renouvelables comme l’hydroélectricité, l’éolien ou le solaire. En utilisant ce type d’énergie, vous réduisez votre impact sur l’environnement, car elles ne génèrent pas, voire très peu, de CO2 dans l’air.
Ensuite, l’enjeu est de réduire sa consommation énergétique. Pour cela, on peut limiter l’utilisation des chauffages, débrancher les appareils électriques ne fonctionnant pas, éteindre la lumière quand on quitte une pièce, etc. Tous ces gestes simples deviennent indispensables ! Combiné aux points précédents, on peut devenir plus responsable au quotidien et limiter son impact négatif sur la planète.


Derrière l’application de covoiturage domicile-travail Karos, c’est un projet à impact. L’objectif principal est de proposer un autre moyen pour se déplacer plus économique, plus convivial et plus respectueux de l’environnement. Aujourd’hui, déjà plus de 500 000 utilisateurs covoiturent avec Karos.
Pour aller plus loin, une fonctionnalité est disponible : l’option "cœur-voitureur". Avec cette option, les conducteurs choisissent de faire covoiturer gratuitement les passagers, sans toucher de contribution de leur part. Mais, les conducteurs et conductrices peuvent toucher la subvention du territoire partenaire, qui finance le covoiturage pour tous ses administrés.
Pourquoi ces conducteurs offrent-ils leurs trajets aux passagers ?
En activant l’option cœur-voitureur, les conducteurs Karos proposent des trajets gratuits à leurs passagers. Leurs motivations sont différentes selon leur profil. Dans un contexte de hausse des prix du carburant, ces conducteurs poussent la solidarité encore plus loin.
Frédéric : redevable de son passé d’auto-stoppeur
« Quand j’étais jeune et sans un rond, j’ai souvent fait du stop. Il y a toujours eu un conducteur sympa pour m’ouvrir sa porte sur le bord de la route et me sortir de mes galères. C’est le moment pour moi de donner en retour. »
Manon : des convictions écologiques pour aller de l’avant
« J’ai fait le choix d’acheter une voiture électrique pour être alignée avec mes engagements écologiques. Tout faire pour prendre un maximum de passagers en covoiturage, c’est rester cohérent à mes valeurs. Chaque matin, je me dis que je contribue à ma petite échelle à diminuer le nombre de voitures sur les routes. »
Anthony : « mes amis, mes amours… mes embouteillages »
« Au début, je le faisais surtout pour l’argent. Mais au fil des semaines et des bavardages dans les embouteillages, j’ai tissé de belles relations et de véritables amitiés. Maintenant je le sais : un nouveau passager c’est un nouvel ami potentiel. Pas question de faire payer un (futur) ami pour un petit trajet dans ma voiture ! Quel que soit le prix du carburant. »
Karos ne prend pas de commissions sur les trajets. Ainsi ces généreux conducteurs proposent des trajets entièrement gratuits à toute la communauté.
Les avantages du covoiturage quotidien
Au-delà de cette fonctionnalité, conducteurs et passagers perçoivent une réelle plus-value à covoiturer pour aller au travail. Les avantages du covoiturage quotidien sont multiples.
100€ d’économisés par mois en moyenne
Pour les conducteurs, ce sont de vraies économies à la fin du mois. Grâce à nos partenaires, les conducteurs perçoivent une contribution qui leur permet de financer un plein d’essence par mois.
26 minutes de gagnées par trajet et des tarifs avantageux
En travaillant avec des collectivités et des entreprises, Karos propose à ses passagers des tarifs très avantageux. Avec leur carte de transport, certains passagers peuvent même covoiturer gratuitement. La voiture devient un moyen de transport en commun !
Ainsi, les passagers peuvent profiter du confort de la voiture au prix d’un ticket de bus. Pour certains, c’est un gain de temps non négligeable : 26 minutes par trajet en moyenne.
97 kg de CO2 en moins par mois
La voiture est une des sources de pollution les plus importantes. On compte en moyenne 1,1 personnes par voiture. On est souvent seul dans notre voiture. Cela entraîne un cercle vicieux et polluant : plus il y a de voitures, plus il y a des problèmes de circulation, plus les émissions de CO2 se multiplient.
En covoiturant, on réduit le nombre de voitures en circulation. Avec Karos, on compte 2,3 personnes par voiture. Ainsi, nos utilisateurs évitent l’émission de 97kg de CO2 par mois ! L’équivalent de 5 jours de chauffage en hiver.
Pour calculer ses avantages personnalisés, il existe la calculette Karos. Une bonne façon de découvrir l’impact positif que peut avoir le covoiturage dans notre quotidien.
Vous souhaitez tester le covoiturage pour aller au travail ? Téléchargez Karos !

On le sait : la voiture thermique (à essence ou Diesel) est régulièrement pointée du doigt pour son lourd impact écologique. Pourtant, la voiture reste le moins de transport privilégié pour nos déplacements du quotidien. ¾ des Français l’utilisent quotidiennement pour aller au travail.
Des solutions se développent pour développer une mobilité plus responsable. Notamment, la voiture électrique se veut moins polluante. Décryptons ensemble les avantages et les inconvénients de la voiture électrique.
Quels sont les avantages de la voiture électrique ?
La voiture électrique ne pollue pas l’air
Contrairement aux voitures thermiques, les voitures électriques ne rejettent pas de polluants dans l’atmosphère quand elles roulent. Les émissions des voitures électriques ne contiennent ni NO2, ni particules fines, ni hydrocarbures imbrûlés, ni monoxyde de carbone, reconnus mauvais pour la santé.
Mais, il reste toutefois quelques émissions de particules venant des pneus et des freins, émises par tous les véhicules.
Passer au véhicule électrique présente donc un bénéfice immédiat pour la qualité de l'air dans les villes et à proximité des routes.
Les véhicules électriques n’émettent pas non plus de CO2 lors de l'utilisation. Si l'électricité utilisée est peu carbonée, alors le bilan carbone de la voiture électrique est meilleur que celui d'une voiture thermique.
La voiture électrique est silencieuse
Quand elle démarre et quand elle roule, la voiture électrique est quasi silencieuse. Un véritable atout pour la quiétude des villes. Ce ne sont pas les habitants proches des grands axes qui le contrediront. Cependant, cela peut représenter un danger pour les piétons qui ne l’entendent pas arriver. Prudence donc et savoir vivre ensemble sont de rigueur !
La voiture électrique est plus économique à l’utilisation
On sait que les véhicules actuels consomment théoriquement entre 13 et 25 kWh/100 km (cycle normalisé). Cela revient à un coût de 3,25 € à 6,25 € par 100 km (1 kWh coûte en moyenne 0,25€).
Un véhicule à essence ou diesel qui consomme théoriquement 5 l/100 km coûte quant à lui entre 6 et 7 € de carburant par 100 km.
Pour rentabiliser vos trajets domicile-travail, le covoiturage reste la meilleure solution. Covoiturez simplement avec Karos et économisez 100€/mois en moyenne !
La voiture électrique nécessite peu d’entretien
La voiture électrique demande peu d’entretien. Moins de pièces mécaniques, moins de fluide, pas d’embrayage ni de courroie de distribution : l’entretien est donc bien moins coûteux. Le système moteur est très simplifié par rapport à un véhicule thermique. Il y a cent fois moins de pièces en rotation, il n'y a pas de boîte de vitesses et pas d'huile à changer.
Quels sont les inconvénients de la voiture électrique ?
La voiture électrique est plus chère à l’achat
Aujourd'hui, à l'achat, une voiture électrique est plus chère qu'une voiture à moteur thermique principalement à cause du coût de sa batterie.
Pour un achat neuf, le prix commence aux alentours de 20 000 euros pour des véhicules ayant une autonomie limitée et peut grimper jusqu’à 90 000 euros, voire plus, pour des modèles haut de gamme tels que ceux du constructeur Tesla.
Cependant des aides sont mises en place pour favoriser l’achat de voitures électriques.
L’impact écologique lourd des batteries des voitures électriques
Le gros point noir des voitures électriques est leur batterie.
La fabrication des batteries des voitures électriques pose de grands problèmes environnementaux et sociaux. On utilise de plus en plus de batteries au lithium pour les véhicules mais aussi pour leurs équipements informatiques et électroniques. Cela accroît la pression sur ce métal rare.
Le lithium – aussi surnommé or blanc – provient souvent d’Amérique latine. Sa production, très gourmande en eau, met à mal les écosystèmes et la survie des populations locales dans des zones où la sécheresse est déjà problématique.
Aussi, les batteries en fin de vie posent déjà un problème de gestion des déchets. Leur recyclage se développe progressivement. À terme, une bonne partie des matériaux utilisés dans les batteries pourraient servir à en fabriquer de nouvelles. Pour les voitures thermiques, la problématique de recyclage est déjà bien rodée. On vous explique ici comment sont recyclées nos voitures.
Côté utilisateur, changer la batterie en fin de vie est inévitable, car le vieillissement de la batterie entraîne une baisse des performances, mais cela a un coût non négligeable.
Le prix d'une nouvelle batterie est très élevé : 8100 € par exemple pour la batterie d'une petite voiture type Renault Zoe (52 kWh). Afin de limiter le coût de remplacement, certaines marques proposent de louer les batteries plutôt que de les acheter. Généralement, la batterie neuve d’une voiture électrique affiche une durée de vie de huit à dix ans. Pour un gros rouleur, il faut compter sur une équivalence de 100.000 km environ.
Recharger sa voiture électrique reste une contrainte
Longtemps considérée comme un facteur limitant, l’autonomie des voitures électriques évolue de manière spectaculaire. De plus en plus de modèles proposent 300 km, voire 600 km d’autonomie avec une seule charge.
Évidemment, plus d'autonomie signifie des batteries de capacité plus importante (jusqu'à 100 kWh), plus de poids, plus d'impact à la fabrication et plus de temps pour les recharger. Une conduite agressive et l'utilisation du chauffage ou de la climatisation diminuent rapidement cette autonomie. Pour aller loin, il faut ménager sa monture !
Aussi, la recharge nécessite un accès simple à une prise. Dans le cas où vous devriez vous raccordez à des bornes, il faut donc que le réseau soit suffisamment développé.
Or aujourd’hui, ce n’est pas vraiment le cas. Il faut être vigilant sur ce point à l’achat.


Today, I have the great pleasure to chat with Matthew Baldwin, Deputy Director-General at the EU commission’s DG Move.
In this short interview we’ll discuss Europe’s leadership and ambitions when it comes to sustainable mobility, the role of government’s policies and incentives to change behaviors, and specific solutions for suburban mobility.

JR: Hello Matthew, could you briefly tell us about the role of the EU Commission's DG MOVE?
MB: DG Move is the European Commission’s transport and mobility department, covering all the different modes of transport, from aviation through road, maritime and of course urban mobility. We also manage big projects like the trans-european networks, and invest a large part of our budget in better connecting Europe.
We also propose all legislation at the European level, which is later legislated through by the Council and the European Parliament.
JR: Do you think Europe is leading the way for sustainable mobility?
MB: Yes, in my opinion Europe is leading the way in sustainable mobility. We face this big existential crisis of climate change and Europe has pledged to become climate neutral by 2050. Moreover as part of the European Green Deal (#EUGreenDeal), we want to reduce our emissions by 55% by 2030, which is a tough but essential goal.
When we look at the overall pattern of greenhouse gas emissions, we see that transport is responsible for one quarter of the emissions. It's the only sector which is growing. So we need to act. But at the same time, we need to recognise that mobility is something that has revolutionized our working and our personal lives, and brought tremendous progress. Our goal is to make mobility more sustainable, not to curb mobility. So the Commission has come forward with a new sustainable and smart mobility strategy in 2019. In a nutshell it is to ensure that all modes are sustainable, and to ensure – in the shorter term - that sustainable alternatives are available, and properly incentivised.
JR: What about France?
MB: First, France has had strong personal ownership of the climate change agenda by the famous Paris accords of 2015. This historic meeting of the COP brought major breakthroughs, and we as the EU now have to respond to that – for example, we now have a European climate law which binds each Member States to meet this overall 55% target. France has played a major leading role in developing the overall European plan, and will continue to do so as I President of the EU Council in the first half of 2022.
JR : Our mobility has strong negative externalities on the ecosystem (pollution, congestion, wasted time, urban sprawl...). Do you think new technologies are powerful enough to offset this impact in the upcoming years? or will Europeans have to change their habits, and the way they move?
MB: We all face and see these externalities in our daily lives, but what we often fail to realize is the order of magnitude of their cost: between 600€Bn and 1 trillion euro a year just for the European Union. We have pledged to address them in our new mobility strategy, and we need to start now, with strong measures. The good news is that some policy solutions can reduce all of those externalities. For example if we reduce our dependence on conventionally-fuelled, privately owned cars in cities, we not only start to tackle climate change, but we reduce congestion, the number of deaths and injuries from road crashes, we improve our air quality and so on… one policy can deliver on multiple objectives.
I strongly believe that technology will be a key element to foster this change. We are moving into an era of alternatively fuelled cars, and the EU is addressing this with not just new emission standards for car fleets, but a major roll out of alternative fuel recharging points. Yet let’s also keep in mind that if we swap all our conventionally fuelled cars for EV, we are not solving the congestion problem! Green traffic jams are still traffic jams.
We need to incentivize the change of behavior by changing the true cost of mobility, and changing the pattern of mobility especially in our cities. If we can make it safer and more attractive to ride bikes in urban areas, for example, more people will cycle. If we build bike lanes, studies show that the modal share of bikes will sharply increase. If we can connect public transportation with active mobility such as walking and cycling, we build new routes for people to connect and move around.
JR: Urban mobility is one everyone's lips; every day a new mobility provider pops up for city centers. Yet, hundreds of millions of Europeans in suburban and rural areas still have no option beside using their personal car. How can we improve suburban mobility?
MB: If we just focus on cities for our sustainable mobility, we won’t achieve the results we aim for. Copenhagen, Brussels and most European cities face a large part of their traffic coming from outside of the city. What I like to point out is that these solo drivers often have no choice, and merely respond to the system and the mobility options that we offer them.
We need to think very creatively if we want to reduce the impact of cars and the number of cars in our cities. Carpooling is obviously a great solution, and reserved lanes have been in place for several years in countries like the US. Yet it’s not the only solution. I think we have to see beyond that, for example much stronger parking & ride facilities at the entrance of towns, with efficient intermodality solutions provided (e-bikes, public transport). There is no one and only solution. At the European level, we strive to set the right framework, but in the end we’ll rely on member states and local municipalities to implement the right policies, and make mobility more sustainable.
Europe’s leadership and ambitions when it comes to sustainable mobility, the role of government’s policies and incentives to change behaviors, and specific solutions for suburban mobility... 5 questions to Matthew Baldwin, Deputy Director-General at the EU commission’s DG Move.

Depuis la rentrée scolaire de septembre, nous sommes tous confrontés à la hausse des prix du carburant. Très récemment, le diesel a encore battu un record avec un prix moyen de 1,55 euros le litre. Le SP95 s’écoulait quant à lui à 1,65 euro/litre, un niveau proche du maximum atteint en 2012.
On pourrait être tenté de dire qu’il suffirait de moins utiliser sa voiture pour se déplacer pour régler cette question ? Cependant, 74 % des actifs utilisent leur voiture pour le trajet domicile-travail (source : insee.fr). Même si certains pourraient laisser leur voiture au garage, pour une grande majorité de Français, la voiture reste donc le seul moyen pour aller au travail.
Alors pourquoi une telle hausse et comment faire pour ne pas finir ni dans le rouge, ni à sec à la fin du mois ?
Pourquoi une telle hausse des prix du carburant ?
Durant le pic de la crise sanitaire en 2020, les prix à la pompe ont complètement chuté.
En effet, majoritairement tous immobilisés ou en télétravail, la demande en carburant a fortement diminué, l’offre était devenue supérieure à la demande. Il y avait trop de carburant disponible, et personne pour l’acheter. Les prix ont donc diminué.
Aujourd'hui, avec la reprise, la tendance s’inverse. De plus en plus de personnes ont de nouveau besoin du carburant pour aller au travail. Cela favorise cette hausse constante des prix.

L'évolution du prix du gazole à la pompe sur les 3 derniers mois (octobre 2021). Copyright : L'Express
Avec Karos, payez votre plein grâce au covoiturage
D’autres solutions existent pour réellement compenser le poids du carburant sur votre budget. Depuis la hausse des prix du carburant, de nombreux Français se tournent vers le covoiturage sur leur trajet domicile-travail, comme l’explique le Figaro, ou encore France Bleu.
En partageant leur voiture via Karos, les conducteurs réalisent de belles économies. En moyenne, ils gagnent 100€ par mois. De plus en plus de régions ou villes soutiennent cette pratique en finançant la contribution des passagers et en la revalorisant auprès des conducteurs. En clair : le passager paie rien et le conducteur gagne plus !
N’hésitez pas non plus à parrainer vos proches pour augmenter votre cagnotte :

Un soutien des grandes surfaces
Les grands distributeurs ont décidé d’apporter leur soutien au Français. Pour cela, deux enseignes de la grande distribution, Carrefour et Leclerc qui ont dévoilé deux initiatives
Chez Leclerc, Michel-Edouard Leclerc a annoncé que l'enseigne vendra son carburant à prix coûtant jusqu'au 30 octobre prochain.
Chez Carrefour, l'initiative est différente. L'enseigne a annoncé distribuer des remises de 5 euros pour chaque plein d'essence. La remise est valable à partir d'un plein de 25 litres.
Le chèque carburant : 100 euros versés par l’État
Face à la hausse des prix du carburant, le gouvernement a annoncé travailler sur une aide, évoquant un dispositif similaire au chèque carburant, un système déjà en place dans la région des Hauts-de-France.
L’inflation globale ne touche pas que le carburant aujourd’hui. Le gouvernement a donc décidé de mettre en place une indemnité d'inflation. Celle-ci concerne l'ensemble de toutes les dépenses en énergies et appliquées de manière plus large. Un gel du prix du gaz a également été appliqué pour toute l'année 2022. La hausse du prix de l'électricité a été plafonnée à 4% pour 2022.
Ainsi, c'est une indemnité de 100 € qui va être versée à près de 38 millions de Français.
Téléchargez Karos et faites des économies ✅

Chaque année nous perdons beaucoup de temps dans les embouteillages. Rennes a récemment été élue la ville la plus embouteillée sur les trajets domicile-travail avec 40 heures et 5 minutes d’embouteillages. Au global, sur l’année et tous trajets confondus, les grosses villes sont toutes touchées.

Les embouteillages ont de nombreuses conséquences économiques, sociales, logistiques, sanitaires et écologiques. Ils ont un impact dévastateur sur la qualité de l’air. Ils sont souvent source de stress et d’agacement au volant. Mais comment se forment les embouteillages et comment les réduire ?
L’embouteillage en accordéon ou l’effet papillon
Les embouteillages se forment souvent à cause d’un événement sur le trafic.
Dans le cas d’un trafic routier dense, quand un automobiliste change de file, le véhicule qui le suit doit freiner. Cette vague de freinage se propage petit à petit et de façon graduelle : le premier véhicule a réduit sa vitesse de 10 %, le dixième véhicule aura diminué la sienne d’au moins 20 % pour des raisons de sécurité (maintien de la distance de freinage), mais également par réflexe. Au bout de plusieurs kilomètres, un bouchon se créera obligatoirement.
Ce phénomène est appelé “effet papillon” : une petite cause provoque une réaction beaucoup plus importante en bout de chaîne.
C’est ce que l’on nomme l’embouteillage en accordéon :
Les premiers véhicules à ralentir ne sont que peu impactés par le bouchon en création et retrouvent rapidement leur vitesse de croisière. Pour les véhicules suivants, ils seront beaucoup plus ralentis et mettront plus de temps pour retrouver leur vitesse initiale.
Ce changement de file évoqué n’est qu’un exemple parmi d’autres qui peuvent expliquer la création d’un embouteillage sans raison apparente. Les modes de conduite différents d’un individu à l’autre peuvent entraîner des perturbations de la circulation et donc des embouteillages.
Embouteillage par saturation du trafic
Les embouteillages peuvent aussi se créer en fonction de la capacité d’accueil d’une route et du trafic en cours.
Et non, la vitesse de circulation ne fait pas augmenter la capacité d’absorption d’une route ! Plus nous sommes nombreux sur la route, plus nous devons adapter notre vitesse :
Les véhicules dont la vitesse est plus rapide que les autres devront ralentir pour maintenir les distances de sécurité. A force, les véhicules sont forcés de freiner, ce qui crée un bouchon aussi dit embouteillage par saturation. Il y a trop de véhicules sur une route, qui ne peut plus assurer une circulation fluide.
Autre forme de bouchon, celui lié à un événement tel qu’un accident. Avec une voie en moins par exemple, la capacité de la route est inférieure à la demande et l’embouteillage fait vite son apparition.
Enfin, le bouchon de curiosité est celui qui survient sur une voie sans problématique apparente. Par exemple, il peut survenir lorsqu’un événement remarquable survient de l’autre côté, et que chaque conducteur a le réflexe de ralentir pour « observer », d’où le nom de curiosité. Celui qui ralentit force celui qui le suit à ralentir, ralentissant le trafic global.
Comment réduire les embouteillages ?
A la manière des fluides, les bouchons interviennent surtout quand le trafic est dense. La réaction en chaîne est engendrée par les véhicules à haute vitesse qui ralentissent, jusqu’à créer le bouchon.
Face à ce fléau déploré par tous les conducteurs et les passagers, des solutions sont envisagées :
- augmenter les distances de sécurité entre chaque véhicule
- réduire la vitesse globale du trafic
- agrandir les axes routiers
- réduire le nombre de véhicules en circulation
Dans certaines grandes agglomérations, les experts détectent des embouteillages « fantômes » sans cause apparente, ou presque. Les automobilistes qui en sont responsables sont ceux qui maintiennent difficilement la distance adaptée entre eux. Ce manque de fluidité sur les routes amène les constructeurs à repenser la voiture autonome qui, pour eux, pourrait être la solution miracle.
Pour réduire le nombre de voitures sur les routes, le covoiturage est une solution. En partageant les voitures, elles sont moins nombreuses à réaliser le même trajet. On évite donc de saturer les routes.
Téléchargez Karos pour covoiturer et réduire les embouteillages ✅

Le carburant est bien évidemment indispensable pour faire fonctionner sa voiture. Aujourd’hui, notre dépendance au pétrole pose question, du fait de son épuisement annoncé. La voiture est le moyen de transport privilégié pour nos trajets quotidiens.
La situation pousse l'industrie automobile à repenser notre consommation. Plusieurs types de carburant existent : des plus classiques à des plus responsables pour l’environnement. Essence, diesel, biocarburant, AdBlue : on fait le point avec vous !
Les grands classiques : essence et diesel
L’essence et le diesel sont les carburants les plus connus. Ce sont des carburants classiques fabriqués à partir d’énergies fossiles non renouvelables. Ils sont distribués à l'état liquide ou sous la forme de gaz. Leur impact écologique lourd a été prouvé, faisant du secteur du transport un gros pollueur.
D'après le rapport de l'ADEME sur l'évolution du marché, publié en 2017 :
- les véhicules diesels représentaient 52,13 % des ventes globales
- les véhicules à essence représentaient 43,83 % des ventes globales
- les véhicules diesels consomment en moyenne 4,2 litres / 100 km, contre 5,1 litres / 100 km pour les véhicules à essence
L'essence
L’essence est un liquide inflammable, qui est obtenu après avoir distillé du pétrole. Elle est utilisée comme carburant dans les moteurs à combustion interne. Elle est composée d'un mélange d’hydrocarbures, dans lequel il est possible d'ajouter des additifs. Il existe donc plusieurs types d’essence distribués à la pompe (95, 95 E-10, 98, etc).
Le gazole
Le gazole fonctionne pour les moteurs diesels. C'est un fioul léger et réglementairement issu du raffinage du pétrole. Le gazole émet beaucoup d'oxydes d'azote et de particules fines nocives qui contribuent directement à la pollution de l'air. En France, la législation impose aux véhicules roulant au diesel de disposer d’un système de dépollution des particules fines comme l'AdBlue par exemple.
Quelles différences entre essence et diesel ?
D’un point de vue mécanique, la différence entre une voiture à essence et une voiture diesel est la conception et le fonctionnement du moteur.
La vitesse de rotation des moteurs diesel est plus faible que celle des moteurs à essence sur les véhicules (ayant le même nombre de cylindres). Cela se répercute sur l’inertie du moteur. Les moteurs diesels sont donc souvent présentés comme consommant moins de carburant que les moteurs essence.
Sur les voitures à essence, la combustion est initiée par l’étincelle d’une bougie. Ce n’est pas le cas sur un moteur diesel.
Ces éléments mécaniques impactent la consommation, le fonctionnement, la pollution générée et donc le prix de vente final.
Les biocarburants sont-ils des carburants plus écologiques ?
Devant la prise de conscience des consommateurs et l’implication de l’État en matière de développement durable, de nouveaux carburants plus respectueux de l’environnement se développent.
Connus sous le nom de “biocarburants”, ces carburants se composent d’additifs provenant de la filière agricole ajoutés aux carburants fossiles. Contrairement aux carburants classiques, le biocarburant est fabriqué à partir de matières d’origine agricole ou animale renouvelables.
L’objectif est de réduire la consommation d’énergie fossile utilisée et favoriser une mobilité moins polluante. Actuellement, il est souvent utilisé en tant que complément plutôt qu'en remplacement du carburant classique.
Voici les trois principales formes :
- l’huile végétale de colza, de tournesol, de soja ou encore de palme
- l’alcool de canne à sucre, de betterave, de maïs ou encore de blé
- le gaz issu de la fermentation organique et animale
Quels sont les avantages du biocarburant ?
Les carburants d’origine biologique possèdent de très nombreux atouts, provenant notamment du fait qu’ils sont issus de l’agriculture et de la biomasse végétale.
Ainsi, les bio-essence, bio-gazoles et autres biocarburants permettent de réduire la part des véhicules parmi les sources d’émissions de gaz à effet de serre.
Les avantages des biocarburants :
- réduire l’impact environnemental
- soutenir économiquement la filière agricole
- développer une activité pour distiller les carburant
AdBlue, uniquement pour les diesels ?
Qu’est-ce que l’AdBlue ?
L’AdBlue n’est ni un carburant, ni un additif. C’est biodégradable et soluble dans l’eau, incolore et classé comme produit non dangereux.
L’AdBlue est une solution liquide spécialement conçue pour les véhicules diesel. Composée d’urée et d’eau déminéralisée, l’AdBlue permet de changer les oxydes d’azote émis par les moteurs diesel en vapeur d’eau et en azote (composants inoffensifs pour l’homme et l'environnement).
L’adBlue est uniquement pour les véhicules avec une technologie SCR (pour Selective Catalytic Reduction, en français Réduction Catalytique Sélective).
Comment fonctionne l’AdBlue ?
Lorsqu’un véhicule diesel circule, le système envoie l’AdBlue. Sous l’effet de la chaleur, l’urée, présente dans l’AdBlue, se change en dioxyde de carbone et en ammoniac.
En traversant le catalyseur SCR, l’ammoniac va subir une réaction chimique au contact des oxydes d’azote. À la sortie, il ne restera plus que de la vapeur d’eau (H20) ainsi que de l’azote (N2).
Comment optimiser son budget carburant ?
La voiture est le premier pôle de dépense des ménages en France. Le coût moyen d’une voiture est de 6000€ par an, en moyenne. Le budget carburant est de plus en plus lourd dans l’addition.
Des solutions existent pour réduire le poids financier de la voiture.
Aller au travail en covoiturant pour financer son budget carburant
Le principe du covoiturage est de partager avec d’autres personnes un trajet contre une participation au frais de carburant.
Faire du covoiturage n’est pas réservé aux trajets longues distances pour partir en vacances.
Sur les trajets quotidiens, il est aussi possible de partager sa voiture. Le trajet le plus régulier est celui pour se rendre au travail. L’application Karos permet de trouver des covoitureurs sur son trajet domicile-travail selon ses besoins et ses horaires. En moyenne, les conducteurs de l’application gagnent 97€/mois ou de quoi financer le plein de carburant.
Téléchargez l’application Karos et faites des économies !
Suivre les prix des carburants pour mieux anticiper son budget
Une solution pour limiter l’impact du prix du carburant sur son budget auto est de suivre l’évolution du prix. Cela permet de voir les prix selon les stations essences et de choisir où faire son plein.
Il est difficile d’agir directement sur le prix de l’essence ou du diesel, mais il est possible de faire son plein là où les prix affichés sont moins élevés.
Cela permet aussi d’anticiper son budget en ayant une meilleure idée du coût réel de son plein de carburant.
Voiture électrique ou hybride pour limiter sa dépendance au carburant
Pour ne plus être soumis aux fluctuations des prix du carburant, il est intéressant de penser aux énergies alternatives.
Les voitures électriques sont de plus en plus nombreuses. Leurs performances s'améliorent pour correspondre aux réels besoins des automobilistes.
Aussi les moteurs hybrides permettent de concilier les deux, d’avoir les avantages de l’un en limitant les contraintes de l’autre. La consommation de carburant classique est limitée grâce à l’électricité.

Qui n’a jamais tourné et tourné à la recherche de la dernière place disponible ? De nombreux Français souffrent de ce mal. En moyenne, nous perdons 20 minutes pour trouver une place, une source de stress supplémentaire au volant. Cette situation est un problème majeur dans les grandes villes, car elles peinent à répondre à la demande en termes de stationnement.
Le stationnement urbain : une question indispensable
Le stationnement est à l'origine de 60% de la pollution urbaine selon le CEREMA. En 2020, un citoyen automobiliste passe en moyenne 20 minutes à circuler pour trouver une place en ville. Un temps de trajet inutile et polluant, qui pourrait être supprimé avec des parkings adaptés aux besoins.
En outre, le stationnement en ville est indissociable à la question de l'accessibilité des centres villes.
En effet, certains lieux de vie et commerces ont besoin d'une offre de stationnement de proximité. Les habitants des centres-villes ont accès à des alternatives de mobilité (marche à pied, vélo, etc) pour accéder à ces lieux.
Cependant, des segments entiers de la population ne pourront se passer d'une voiture et d’une place de parking (personnes âgées, familles nombreuses, des périurbains ou ruraux). C’est pourquoi, le stationnement tient toujours une place importante dans la relation entre les centres villes et la voiture individuelle.
Le stationnement : un enjeux pour les Villes Intelligentes
De nouveaux systèmes de gestion des parkings se développent. L’objectif est de mesurer en temps réel l’utilisation des places de stationnement.
Par exemple, certains systèmes intelligents se basent sur des réseaux de capteurs, qui permettent de détecter les véhicules, de comptabiliser les temps de présence de stationnement et le taux d'occupation du parc de stationnement.
Les applications de Smart Parking permettent un vrai service aux usagers :
- guider en temps réel pour trouver les places libres à proximité
- offrir un plus grand confort dans les déplacements urbains
- baisser la congestion du trafic
Cette transformation donne l’opportunité aux collectivités d'offrir aux citoyens des services supplémentaires et d'accroître leur qualité de vie. En réduisant le bruit et la pollution de l'air, tout en fluidifiant la circulation, c’est une vraie transition vers la Ville Intelligente.
Le stationnement malin : garer sa voiture sans stress
Et si la fin du stress était pour bientôt ? C’est ce qu’on espère avec le stationnement malin. Il a pour but de changer nos habitudes et de proposer différentes solutions en regroupant :
- l’innovation technologique au sein d’un parking
- l’amélioration de l’expérience de stationnement
- l’amélioration de l’efficacité globale du stationnement
L’innovation technologique facilite l’accès à un parking (voyants rouge ou vert selon la disponibilité, par exemple). Aussi, pour améliorer l'expérience de stationnement, il est désormais possible de réserver sa place de parking via des sites web ou applications. Les prix sont plus attractifs et une place nous est garantie.
Enfin, vouloir améliorer l’efficacité globale du stationnement, c’est agir sur l’ensemble du système. C’est, par exemple, la vision de la startup cocoparks.
Avec cocoparks, l’ensemble du système de stationnement est considéré :
- la visibilité sur l’ensemble de l’offre de stationnement d’une ville, grâce à une application mobile
- le pilotage du stationnement pour les gestionnaires du stationnement en ville
- des informations temps réel à grande échelle, grâce à des systèmes de détection intelligents
Ce type de solution complète notre vision chez Karos : vous faire aimer vos trajets, en les rendant agréables et conviviaux grâce au covoiturage quotidien !
Découvrez le covoiturage quotidien avec Karos en téléchargeant l’application ✅

Vous connaissez sûrement le covoiturage longue distance, pour partir en vacances. Mais connaissez-vous le covoiturage quotidien ? Il concerne les trajets de courtes distances et réguliers, comme le trajet domicile-travail. On garde le même fonctionnement : partager sa voiture et ses frais pour réaliser le même trajet en totalité ou partie. L’objectif est identique, c’est-à-dire réduire l’impact environnemental de nos trajets, faire des économies et rencontrer de nouvelles personnes.
Le trajet domicile-travail est celui que nous réalisons le plus souvent et le plus régulièrement : 67% des trajets réalisés en voiture sont des trajets domicile-travail. C’est pourquoi c’est un enjeu économique et écologique, auquel le covoiturage quotidien apporte une solution !
Le covoiturage régulier avec Karos, c'est un mode de déplacement complet
Tout d’abord, Karos a pour objectif de rendre le covoiturage quotidien simple, rapide et efficace. Il n’est pas contraignant et s’adapte aux besoins des utilisateurs.
Ensuite, les bénéfices sont multiples. Vous pouvez calculer vos avantages personnalisés grâce à notre calculette Karos.
Un moyen de faire des économiques et gagner du temps
En covoiturant au quotidien, nos utilisateurs conducteurs économisent en moyenne 2 pleins d’essence par mois. Pour nos passagers, nous pouvons leur offrir des trajets à prix très réduits, voire gratuits, grâce à nos partenaires.
En grande ville, nos utilisateurs passagers gagnent aussi du temps en retrouvant le confort de la voiture. C’est en moyenne 26 minutes de gagnées par trajet.
Un moyen de réduire son impact écologique
La pollution de l’air a de réels dégâts sur notre santé. La voiture est souvent pointée du doigt pour son impact environnementale, mais elle est aussi souvent la seule option pour se déplacer pour beaucoup de Français. Mais en covoiturant et en partageant nos voitures, les émissions de CO2 diminuent.
L’impact écologique positif du covoiturage n’est pas négligeable puisque c’est 87 kg d’émissions de CO2 qui sont évitées à chaque trajet. C'est l’équivalent de 3 arbres plantés à chaque covoiturage réalisé. Comment ? Il n’y a en moyenne qu’une seule personne par voiture. Ce qui génère du monde sur les routes, donc de la circulation et souvent des embouteillages. Grâce à Karos, nous passons à 2.3 personnes par voiture. En transformant les sièges libres en un nouveau réseau de transports, nous réduisons le nombre de voitures en circulation donc nous agissons sur la qualité de l’air.
Un moyen d'améliorer la qualité de ses trajets domicile-travail
Aussi, le covoiturage aura toujours cet avantage qu’est le lien social. Notre communauté nous le témoigne très régulièrement : la convivialité est absolue chez Karos. Des amitiés se créent tous les jours !
Au total, le covoiturage quotidien a un réel impact sur la qualité de nos trajets et donc notre bien-être global. Partager des trajets dans la bonne humeur, sans se soucier de l’organisation, ni des partages de frais (automatique grâce à Karos), permet de rendre ces trajets quotidiens plus qualitatifs. Nos utilisateurs en parlent mieux que nous : vigilance accrue, baisse de la fatigue, partage de bonne humeur !
Comment fonctionne le covoiturage quotidien ou régulier ?
Le covoiturage domicile-travail peut sembler contraignant, mais pas avec l’application dédiée comme Karos. Nos utilisateurs ne sont pas obligés de covoiturer tous les jours, ni même avec la même personne. Ils peuvent avoir des horaires flexibles selon le jour et selon leurs habitudes.
Nos utilisateurs n’ont qu’à créer un compte en indiquant leurs adresses et horaires. Karos s’occupe de leur proposer les covoiturages disponibles sur leur trajet. L’algorithme comprend les habitudes quotidiennes des utilisateurs. Les profils proposés vont donc correspondre aux besoins de chaque utilisateur. A eux ensuite de faire leur choix !
Aussi, pour rassurer nos passagers et leur assurer un service total, une assistance retour est prévue en cas de défaillance du conducteur.
> Retrouvez ici toutes les réponses à vos éventuelles questions !
Si vous êtes intéressés par Karos, vous pouvez tester l’application en la téléchargeant ✅

Du 18 Septembre au 8 octobre ont lieu les Semaines Européennes du Développement Durable. L’objectif de ces 3 semaines est de sensibiliser les populations aux enjeux environnementaux.
Pour l’occasion Karos a décidé de vous mettre au challenge ! Vous avez trois semaines pour tenter de débloquer un maximum de badges. On ne vous a pas rendu les choses faciles, certains nécessitent un travail de longue haleine. À vos téléphones, réservez vos covoiturages et participez au Grand Challenge Mobilité Durable.
Comment gagner les badges ?
À la fin de chaque covoiturage découvrez si vous avez débloqué un badge. Collectionnez-les pour participer au tirage au sort. Chaque badge se débloque après avoir validé certaines conditions.

Attention, ils ne sont pas si faciles à débloquer ! Certaines bonnes actions sont à réaliser pour ça :
- Badge Engagé : Covoiturez au moins une fois pendant le challenge
- Badge Explorateur : Faites 100 km en covoiturage pendant le challenge
- Badge Assidu : Covoiturez 10 fois pendant le challenge
- Badge Amical : Covoiturez à plus que 2 pendant le challenge mais toujours dans le respect des consignes sanitaires
- Badge Aventurier : Combinez transport en commun et covoiturage
- Badge Oxygéné : Covoiturez dans un véhicule vignette Crit’Air 0,1 ou 2
- Badge Collègue en or : Covoiturez avec un collègue ou camarade de classe
- Badge Astucieux : Economisez 5€ en covoiturant
Qu'est-ce que je peux tenter de gagner ?
A l'issue de ces trois semaines héroïques, un tirage au sort aura lieu pour récompenser votre engagement. Et comme on ne laisse personne sur le côté on a pensé à faire deux paliers de récompense :
- Pour les personnes qui ont gagné entre 1 et 3 badges :
- tentez de gagner les SUPERS Kits du covoitureur
- Pour les personnes ayant gagné au moins 4 badges :
- tentez de gagner les MÉGAS Kits du covoitureur
Ces lots surprises seront emballés par nos petites mains et expédiés chez vous !
Vous pouvez consulter le règlement du jeu en cliquant ici.